mardi 4 mars 2008

Le MoDem pourrait réaliser aux municipales un score proche de celui de Bayrou en 2007

Merci de lire ce qui suit: par le même auteur des articles assassins sur François Bayrou lors de la création du Mouvement démocrate du 1er décembre 2007.
Vous comprendrez pourquoi il faut nous engager auprès de François Bayrou, le soutenir et élire tous les candidats se référant à lui. C'est lui l'avenir de notre pays.
C'est ma profonde conviction.
LEMONDE.FR 04.03.08 15h44 • Mis à jour le 04.03.08 20h09

Le Monde : En quoi l'échec de F. Bayrou à Pau condamnerait le MoDem ? En d'autres termes, le MoDem peut-il exister sans F. Bayrou ?
Patrick Roger : Il y a deux choses : le MoDem est évidemment "Bayrou dépendant". Il est clair qu'aujourd'hui, son principal atout est la personnalité de François Bayrou, installé comme 3e homme de la présidentielle et qui, autour de lui, fédère une nouvelle génération de militants, venus à la politique notamment dans le cadre de la présidentielle, et la réussite du MoDem dépend de la fusion entre ces anciennes générations venues du centrisme et ces nouveaux venus, notamment de la gauche associative ou des Verts. Donc on peut dire que Bayrou est indispensable au MoDem, car c'est le fédérateur, c'est celui qui incarne le MoDem.
Deuxième question : un échec éventuel à Pau remet-il en question le MoDem ? Non. Il est sûr que la partie n'est pas gagnée à Pau, et que s'il échoue dans la conquête de la mairie, les choses seront un peu compliquées pour lui. Mais je ne pense pas que cela remettra fondamentalement en cause le projet politique qui est celui du MoDem. Ce sont deux choses différentes.
Le Monde : Quelles sont ses chances à Pau ?
Patrick Roger : A l'heure actuelle, c'est très "ric-rac". La logique politique et la logique sociologique de la ville de Pau voudraient que la ville reste à gauche. Donc logiquement, la liste d'union de la gauche aurait toutes les chances de l'emporter.
Cela dit, la personnalité de Bayrou sur Pau - il est député et l'a emporté aux dernières législatives - fait qu'à l'heure actuelle ils sont au bord à bord en ce qui concerne les intentions de vote. Cela va se jouer très probablement sur les derniers jours.
Ce qui est sûr, c'est que Bayrou fait une campagne comme il n'en a jamais fait, en étant présent du matin au soir sur le terrain - il le reconnaît lui-même.
Le Monde : Selon vous, quelle sera la stratégie du MoDem à Paris ? Marielle de Sarnez peut-elle jouer sa carte perso pour supplanter Bayrou à la tête du MoDem ?
Patrick Roger : Les rôles sont clairement répartis : la notoriété de Bayrou, encore une fois, est indispensable au MoDem.
En revanche, il est sûr qu'on bon score de Sarnez à Paris qui la rendrait incontournable en vue du second tour permettrait à Bayrou de faire oublier un éventuel échec à Pau. Donc c'est pour cela que Bayrou vient ce soir soutenir Sarnez. Il était déjà venu il y a une dizaine de jours. La réussite de Sarnez à Paris est indispensable au projet futur du MoDem, et par conséquent à Bayrou lui-même.
Le Monde : Ces municipales peuvent elles être l'occasion de renforcer la convergence entre MoDem et gauche républicaine ?
Patrick Roger : On est encore dans une phase de déconstruction, je pense. On n'a pas encore atteint la période de reconstruction d'un nouveau paysage politique. Mais ces élections municipales constituent un peu la dernière phase de la période que l'on a vécue depuis 2007 : présidentielle, législatives et maintenant municipales. On voit les frontières politiques en train de se déplacer.
Le désordre n'est pas qu'au MoDem, il existe également à l'UMP, et au PS. On voit le nombre de listes dissidentes, de ralliements d'un côté ou de l'autre. Ces municipales sont la poursuite de ces phénomènes de décomposition. Les recompositions vont venir plus tard.
On n'en est pas encore là, même si des alliances se nouent au cours des municipales, on voit qu'elles sont à géométrie variable.
Le Monde : Beaucoup des 60 000 nouveaux adhérents du MoDem sont repartis. Dans mon département de Seine-Saint-Denis, j'évalue ces départs à environ 70 pour cent. A combien évaluez-vous ces départs en France ?
Patrick Roger : Il y en a eu effectivement dans certains endroits, notamment à Bordeaux, quand le MoDem a fait le choix de passer des alliances avec l'UMP. Des adhérents très déçus sont repartis. Le cas le plus emblématique de cela, c'est Bordeaux.
Le Monde : Quel est l'enjeu financier pour le parti ?
Patrick Roger : Rien. Les municipales sont des élections qui coûtent plutôt qu'elles ne rapportent.
L'enjeu essentiel est d'ancrer sur le terrain ces nouvelles forces qui sont apparues depuis 2007, de leur donner un enracinement local, et de les faire émerger dans le paysage politique local, et même national.
Si les listes autonomes du MoDem réussissent assez largement de manière générale à obtenir des scores à deux chiffres, cela fera du MoDem au plan national la 3e force politique.
Le Monde : Où en est Ségolène Royal avec le MoDem ? Delanoë ne fait-il pas que reprendre l'élan initié par la dirigeante socialiste ?
Patrick Roger : A ma connaissance, depuis la présidentielle, Ségolène Royal et François Bayrou n'ont pas eu de contacts. Ségolène Royal, pour l'instant, mène sa propre campagne, qui est de prendre d'assaut le PS.
Pour cela, le rapprochement avec le MoDem ne peut pas être un argument de conquête du PS, donc elle se garde bien pour l'instant de mettre les pieds sur ce terrain.
Delanoë, lui, a l'enjeu de la municipale à Paris. Et à supposer que les candidats du MoDem fassent aux alentours de 15 %, c'est une force avec laquelle il va devoir compter. Donc visiblement, lui doit envisager entre les deux tours une discussion avec le MoDem. Là, c'est l'enjeu parisien. Or pour lui, c'est sa capacité à reconquérir Paris, et la manière dont il le fera, qui déterminera son poids futur au sein du PS.
Le Monde: Y a-t-il au sein de l'UMP une branche de gaullistes-républicains susceptible de rejoindre le MoDem ou le Nouveau Centre pour manifester leurs désaccords avec la politique du gouvernement actuel ?
Patrick Roger : Le MoDem et le Nouveau Centre, ce sont deux choses totalement différentes. Le Nouveau Centre a fait le choix de rejoindre la majorité présidentielle et en est aujourd'hui totalement l'otage. Le Nouveau Centre n'existe qu'à travers son groupe parlementaire, lequel ne dépend que de la protection que lui accorde l'UMP.
En ce qui concerne le MoDem, je ne vois pas dans l'immédiat des "républicains de droite" rejoindre le MoDem. Mais il y a évidemment du côté de Bayrou la volonté de maintenir des liens avec un certain nombre de représentants de cette droite républicaine. L'exemple là aussi le plus significatif, c'est Juppé.
L'alliance Bayrou-Juppé à Bordeaux, et je dirais même en Aquitaine, n'est pas seulement une alliance conjoncturelle, tactique. Elle vise bien au-delà, qui est l'esquisse d'un front face à Sarkozy, qui peut éventuellement aller plus loin.
De même, il y a eu l'appel à la vigilance républicaine. On voit là se dessiner des intérêts convergents plutôt que des alliances à court terme.
Le Monde : A part peut-être Pau, y a-t-il une ville où le MoDem peut gagner dans une triangulaire ? (peut-être par accord et désistement d'un parti de gauche ou de droite) ?
Patrick Roger : Il y a déjà des villes où il y a des maires MoDem sortants. Par exemple Arras, Saint-Brieuc. Et là, dans ces cas-là, Bayrou, qui avait déjà subi une très forte purge de ses élus aux législatives, a laissé ces élus locaux, ces maires libres de constituer des alliances comme ils l'entendaient.
La plupart de ces maires sont soutenus par l'UMP, ils n'ont pas d'adversaires de l'UMP. Ils vont donc conserver leur mairie.
Maintenant, le MoDem est-il en mesure de gagner des villes dans le cadre de triangulaires ? Ils peuvent réaliser dans certaines villes des scores importants, mais qui ne le mettront pas en mesure de gagner les villes. Le seul gain possible, à mon avis, c'est Pau, et ça ne va pas être facile.
Le Monde : Avec le MoDem, dans le contexte actuel, ne risque-t-on pas de se retrouver avec un parti ayant de nombreux adhérents et peu d'élus de toute nature alors que d'habitude on est plutôt dans la situation inverse ?
Patrick Roger : Ce n'est pas tout à fait vrai. Parce qu'à la différence des législatives, la plupart des maires sont restés au MoDem.
Deuxième chose : à l'inverse de 2001, où l'UDF finalement n'était présente qu'à travers des alliances avec l'UMP, c'est la première fois que le MoDem se présente de manière autonome, avec 332 listes. Donc il aura plus d'élus dans les conseils municipaux qu'il n'en avait en 2001. C'est cet enracinement local que vont permettre les municipales au MoDem.
Le Monde : L'explosion du MoDem lyonnais ne présage-t-elle pas de ce qui risque de se passer au moment d'élections nationales ? un canal à gauche, un canal à droite et un canal au centre. Et n'est-ce pas d'ores et déjà l'échec de la troisième voie tant voulue par Bayrou ?
Patrick Roger : Je ne crois pas. Les municipales marquent un peu la dernière étape du chapitre de l'UDF. A Lyon, on avait un contexte très particulier, avec au-delà de la ville, l'enjeu du conseil général qui était présidé par Michel Mercier. Sur Lyon en tant que telle, le MoDem n'avait pas une force considérable. En revanche, il avait un grand nombre d'élus locaux autour de Lyon.
L'éclatement du MoDem sur Lyon vient de ce que Michel Mercier a privilégié le maintien de ses conseillers généraux plutôt qu'une hypothétique alliance avec la gauche. C'est le dernier avatar de cette page qui se tourne. Cela fait beaucoup de mal, évidemment, au MoDem.
Mais encore une fois, ce qui se joue pour le MoDem dans les années à venir, c'est la jonction, la fusion entre ce qui reste de l'UDF, les anciens de l'UDF qui ont choisi de suivre Bayrou dans la voie de l'autonomie, et les nouveaux venus d'autres horizons et cette culture qui est en train de prendre forme. Les difficultés sont derrière, d'après moi.
Le Monde: Qu'en est-il des cantonales ? Devons-nous attendre une surprise démocrate dans les conseils généraux ?
Patrick Roger : Non, je ne crois pas. Il y a des candidats du MoDem, il y avait des élus sortants, etc., mais la priorité pour le MoDem, ce sont les municipales, non les cantonales. Même si, encore une fois, il y aura des élus sortants qui vont être réélus.
Le Monde : Le MoDem a choisi de s'appeler ainsi pour éviter toute référence à la gauche et à la droite, pour autant, peut-il réellement exister comme une force autonome indépendamment de la gauche et de la droite ?
Patrick Roger : Là, les municipales apportent la preuve de son existence autonome, par la présentation de 332 listes dans les villes de plus de 10 000 habitants.
Ensuite, le mode de scrutin au second tour fait que, ensuite, il y a des alliances ou des fusions de listes ou des désistements. Pour l'instant, on est encore dans un système de bipolarisation entre deux forces principales. Ce système est-il éternel ? Qui vivra verra.
Le Monde : Au final, n'y a t-il pas la place pour un seul parti social-démocrate : soit le MoDem ayant absorbé l'aile droite du PS, soit le PS s'étant séparé de son aile gauche et ayant absorbé le MoDem ?
Patrick Roger : C'est peut-être ça qui est en train de se dessiner. Je crois profondément que les frontières politiques vont bouger dans les années à venir, qu'un chapitre de la vie politique française se clôt.
Le cycle ouvert dans les années 1970 est en train de s'achever. Le paysage politique va bouger. On voit émerger une gauche radicale, avec notamment Besancenot, et le PS ne peut pas continuer à occuper les deux bouts, l'ensemble du spectre de la gauche. Donc il va y avoir forcément des clarifications qui vont s'opérer. Et à ce moment-là, effectivement, des rapprochements vont se faire dans un sens ou l'autre.
Oui, il est normal qu'il y ait grosso modo une droite traditionnelle, une gauche social-démocrate, qui peut occuper l'espace avec un centre social-démocrate, et une gauche radicale. Tous ces processus-là sont en cours.
Le Monde : Le manque de "figures de proue" est-il un handicap pour le MoDem ? En effet, à part François Bayrou et Marielle de Sarnez, peu de ses membres sont invités à s'exprimer dans les médias...
Patrick Roger : Evidemment, puisque la plupart des notables de l'UDF ont rejoint l'UMP ou se sont satellisés vis-à-vis de l'UMP. En revanche, je suis assez frappé par ce qui se passe aux municipales : l'arrivée sur la scène politique de nouvelles générations. Cela, dans l'avenir, ce renouvellement de la politique est à terme une force.
Le Monde : Comment expliquez-vous la difficulté du MoDem à pénétrer les "couches populaires" ?
Patrick Roger : Pour une raison simple, c'est que sur le plan économique et social, le projet du MoDem est en grande partie celui qui inspirait déjà l'UDF, et c'est un projet social libéral.
Et par ailleurs, le MoDem a peu de relais syndicaux, voire pas du tout, à l'inverse des partis politiques de gauche tels que le PC ou le PS.
Donc effectivement, je crois que c'est d'abord pour des raisons programmatiques que le MoDem n'a pas cette visibilité, cette accessibilité au sein des couches populaires. Et probablement aussi est-ce un des principaux enjeux de la réflexion qu'il doit avoir maintenant face à son projet.
Il est assez avancé sur des questions de société, de développement durable, etc. En revanche, sur les questions sociales, c'est sa principale faiblesse aujourd'hui.
Le Monde : Vous avez, au moment du congrès du MoDem fin 2007 écrit un article particulièrement critique à l'égard de F. Bayrou. Votre but est-il de renouveler l'expérience de déstabilisation du MoDem et de son président, à quelques jours des municipales ?
Patrick Roger : Ce n'était pas un article critique, c'était la juxtaposition de déclarations de tous ceux qui, à différentes époques, après avoir travaillé avec Bayrou, s'en sont séparés, depuis Simone Veil jusqu'à Jean-Marie Cavada. Ces déclarations étaient effectivement très violentes.
Quel était mon but ? Je voulais arriver à comprendre comment cet homme, dont j'ai pu mesurer la popularité au cours de la campagne présidentielle, qui a une vraie popularité, un vrai capital de sympathie, peut par ailleurs déchaîner des réactions aussi violentes de la part de ceux qui l'ont quitté. C'était un vrai mystère pour moi.
Et la preuve en est que quand on a mis bout à bout ces réactions, cela donne un portrait terrifiant du personnage. C'était lui vu par ceux qui l'ont quitté, et c'était extrêmement négatif. Mon regret dans cette affaire, c'est de ne pas avoir pu publier l'équivalent de la part de ceux qui ont au contraire rejoint Bayrou, qui travaillent pour lui, pour ne pas donner uniquement ce son de cloche très négatif. Et c'est vrai qu'au moment où cette page est tombée, cela a eu un effet particulièrement négatif.
Mon but n'est pas de déstabiliser Bayrou, ce serait par ailleurs totalement prétentieux de ma part de penser que je puisse jouer ce rôle-là.

Mon mot de la fin : en ce qui concerne les municipales, je ne pense pas que les résultats soient joués à l'avance et de manière aussi binaire que cela semble se dessiner. Je ne serais pas surpris qu'il y ait des surprises. Et que le MoDem réalise des scores pas très éloignés de ceux de Bayrou, car les conditions de fond qui ont conduit au score de Bayrou à la présidentielle sont toujours présentes aujourd'hui. Notamment cette volonté très profonde de sortir d'une bipolarisation gauche-droite. C'est fondamentalement cette volonté de débloquer un espace politique qui apparaît aujourd'hui paralysée par le PS et l'UMP.

Constance Baudry et Soren Seelow

Jacques DESCAMPS
Candidat MoDem Canton de Lille-Nord
jdescamps59@orange.fr

Réunion publique La Madeleine du 03032008


Mes chers amis !

Permettez-moi de me présenter : Jacques Descamps, 55 ans, informaticien, je suis le candidat investi par le Modem pour gagner le canton de Lille-Nord (Vieux-Lille et La Madeleine). Ma présence, ce soir, est pour soutenir Martial SINGER, le seul candidat à La Madeleine qui allie la modernité du discours et de l’action dans son combat pour la salle du Conseil Municipal madeleinois.

Modernité du discours : nous appartenons, tous les deux au Mouvement démocrate de François Bayrou, l’ex-candidat de l’Evidence économique et sociale qui a fait plus de 20% dans notre cité. Nous refusons le dogme archaïque socialiste pour niveler la société française par le bas, avec le " Tout Etat ", dont la résultante attendue et visible se trouve être l’endettement sans précèdent de notre pays. Admettre, d’autre part que l’Argent pour l’Argent, selon le modèle dominant Occidental, serait la panacée universelle pour résoudre toutes les difficultés économiques qui sont les nôtres, relèguerait l’Homme au niveau du moyen au lieu d’être celui de la finalité.

Modernité de l’Action : de part sa connaissance approfondie des dossiers municipaux, Martial SINGER a su concevoir un programme réaliste et réalisable, alliant la nécessaire modernisation de notre ville en intégrant les mesures sociales d’habitat et de solidarité qui sont les nôtres au Mouvement démocrate. Nul doute, qu’avec votre appui et votre relais, ce programme équilibré, se trouvera plébiscité par les Madeleinois au soir des 9 et 16 mars prochains.


En ce qui me concerne, dans les secteurs qui sont les miens, là, où je suis ce soir, en particulier, je m’efforcerai, une fois élu au Conseil Général du Nord, de traduire cette volonté qui nous unit, d’engager et/ou de défendre les réalisations objectives complémentaires pour faire du département :

1 un éco-département, par le développement du parc éolien et les projets de méthanisation, la compensation de la différence de coût entre les approches traditionnelles et écologiques des projets collectifs et individuels de la construction.

2 des moyens d’enseignement à la pointe de la technologie et la création d’une cellule de veille pour détecter et accompagner tous les collégiens sortants du cursus scolaire sans projet professionnel.

3 une action économique, en direction des créateurs d’entreprise et de la transmission des commerces, pour préserver ces lieux de vie, d’initiatives et de rencontre en toute convivialité.

4 une solidarité d’urgence indéfectible, contre toutes les discriminations, pour le maintien des personnes âgées dépendantes à domicile, pour une meilleure attribution de l’APA, pour le soutien des activités culturelles à dimension intergénérationnelle.

5 une lutte de chaque instant contre le, chômage des jeunes et des moins jeunes, pour que le RMI redevienne un tremplin de retour à l'’emploi, et que la mise en retraite soit progressive : la société et les entreprises ont toujours besoin de l’expérience de nos seniors.

6 Le développement attractif de nos territoires par l’aménagement et la modernisation de la voierie interurbaine, la mise en place de parcs d’activité à vocation départementale, et par la destruction et le reboisement des friches industrielles, après leur dépollution éventuelle.

7 La valorisation du patrimoine et l’accès à la culture en instaurant un label de " pays d’art et d’histoire " pour les hauts lieux historiques de notre département, et offrir des réductions sur les billets pour les grandes manifestations culturelles et sportives vers la jeunesse qui s’en détournerait autrement.

8 La garantie du pouvoir d’achat par une fiscalité départementale maîtrisée et une politique d’économies sur le fonctionnement des services du département.

John F. Kennedy a écrit : "une grande victoire, c’est d’être convaincu, si l’on vient à l’emporter, de faire mieux que tous les autres concurrents une fois au pouvoir, une fois dans l’exercice des responsabilités."

Soyez assurés que aux responsabilités, je ferai mieux que mes concurrents,
pour incarner le changement et le renouvellement, dans l’esprit du Mouvement Démocrate :

L’action politique de l’Homme pour l’Homme.

Et si, comme François Bayrou nous le demande,
nous faisions "une politique autrement" ?


Je vous remercie.
La Madeleine, Parc Malraux, le lundi 3 mars 2008
Jacques DESCAMPS
Jdescamps59@orange.fr

mercredi 27 février 2008

Réunion publique municipale lilloise salle des Célestines

Hier soir, une réunion publique était prévue avec Jacques RICHIR, candidat MoDem à la mairie de Lille, au cours de laquelle j'avais eu un accord tacite de courte intervention de soutien d'une part et de présentation du candidat cantonal MoDem Lille-Nord que je suis, d'autre part. Je retranscris donc ci-après le texte de mon intervention prévue.

Mes chers amis !
Permettez-moi de me présenter : Jacques Descamps, 55 ans, informaticien, je suis le candidat investi par le Modem pour gagner le canton de Lille-Nord (Vieux-Lille et La Madeleine).
Ma présence, ce soir, est pour soutenir Jacques Richir, le seul candidat à Lille qui allie la modernité du discours et de l’action dans son combat pour le beffroi de notre belle ville.


Modernité du discours : nous appartenons, tous les deux au Mouvement démocrate de François Bayrou, l’ex-candidat de l’Evidence économique et sociale qui a fait plus de 20% dans notre cité.


  1. Nous refusons le dogme archaïque socialiste pour niveler la société française par le bas avec le " Tout Etat ", dont la résultante attendue et visible se trouve être l’endettement sans précèdent de notre pays.

  2. Nous refusons d'admettre, d’autre part, que l’Argent pour l’Argent, selon le modèle dominant Occidental, serait la panacée universelle pour résoudre toutes les difficultés économiques qui sont les nôtres, et relèguerait l’Homme au niveau du moyen au lieu d’être celui de la finalité.


Modernité de l’Action : de part sa connaissance approfondie des dossiers municipaux, Jacques Richir a su concevoir un programme réaliste et réalisable, alliant la nécessaire transformation de notre ville en une des plus belles capitales régionales européennes, et privilégiant les mesures sociales d’habitat et de solidarité qui lui font cruellement défaut depuis des lustres.


Nul doute, qu’avec votre appui et votre relais, ce programme équilibré, entre les ambitieux projets d’urbanisme maîtrisés financièrement et l’accompagnement social de toute la population de la ville, se trouvera plébiscité par les lillois au soir des 9 et 16 mars prochains.
En ce qui me concerne, dans les secteurs qui sont les miens, là, où je suis ce soir, en particulier, je m’efforcerai, une fois élu au Conseil Général du Nord, de traduire cette volonté qui nous unit, par les réalisations objectives complémentaires pour faire du département un éco-département, avec des infrastructures dignes de ce nom, des moyens d’enseignement à la pointe de la technologie, une action économique en direction des créateurs d’entreprise et une solidarité d’urgence indéfectible.
C’est notre challenge et nous le gagnerons ensemble…avec vous !
Je vous remercie.
mardi 26 février 2008
salle des Célestines. Lille

dimanche 24 février 2008

Mes Chers amis Lillois et Madeleinois

Etre démocrate, c’est dessiner le contour du vrai changement,
le contour du renouvellement des hommes et des idées.
Au coeur du dispositif : le respect de l’Homme !

Responsable d’une TPE informatique, je répondrai par la force de l’esprit d’entreprise à la confiance que vous accorderez à ma candidature au poste de conseiller général de Lille-Nord pour le

Mouvement Démocrate de François Bayrou

Avec votre soutien, j’aurai à coeur d’engager et/ou de défendre au Conseil Général 5 mesures utiles pour le bien être de toutes les générations de Lillois et Madeleinois :

  1. Relever les défis de l’éducation. Mettre en place, avec les conseillers d’orientation et assistantes sociales, une cellule de veille pour détecter puis accompagner les collégiens qui sortent de l’Education Nationale sans projet professionnel.

  2. Renforcer les solidarités tout au long de la vie. Favoriser le maintien à domicile des personnes âgées dépendantes en soutenant mieux les associations d’aide à domicile, et les services de proximité. Attribuer l’APA selon des critères qui répondent mieux aux besoins réels des intéressés. Soutenir les projets culturels comportant une dimension intergénérationnelle.

  3. Encourager le développement attractif des territoires. Le développement économique du département passe, par la mise en place des parcs d’activité à vocation départementale. Aménager, optimiser et moderniser la voirie interurbaine, indispensable aux forces vives de l’économie locale et régionale (revêtements anti-pluie, meilleure signalisation routière horizontale et verticale).

  4. Faire du Nord un éco-département. Le département doit prendre en main la définition des zones de développement éolien et soutenir les projets de méthanisation (production d’électricité par fermentation des déchets). Compenser la différence de coût entre une approche traditionnelle et une approche écologique des projets des collectivités et des individus (le logement par exemple).

  5. Valoriser le patrimoine et faciliter l’accès à la culture. Instaurer un label de “Pays d’art et d’histoire” pour les hauts lieux historiques de notre département. Encourager les structures culturelles à créer des productions avec les habitants et les compagnies locales.

Sans oublier le pouvoir d’achat (une fiscalité maîtrisée induite par une politique d’économies sur le fonctionnement des services du département). L’emploi : soutenir les petites entreprises par une aide dégressive sur 5 ans compensant les charges sur les deux premiers emplois de moins de 25 ans ou de personnes handicapées, y compris lors de la création d’entreprises individuelles (en concertation avec la Région).

John F. Kennedy a écrit : “une grande victoire, c’est d’être convaincu, si l’on vient à l’emporter, de faire mieux que tous les autres concurrents une fois au pouvoir, une fois dans l’exercice des responsabilités.”

Je vous propose de partager cette certitude qu’aux responsabilités, je ferai mieux que mes concurrents, pour incarner le changement et le renouvellement, dans l’esprit du Mouvement Démocrate :

L'action politique de l'Homme pour l'Homme.

Et si, comme François Bayrou nous le demande,
nous faisions “une politique autrement” ?

LAÏCITÉ, TOLÉRANCE, HUMANISME, SOLIDARITÉ

mercredi 13 février 2008

Pourquoi ma candidature à la cantonale de Lille Nord?

La démocratie a besoin du Mouvement démocrate pour refuser la bipolarisation et la logique bi-partisane. Quand un électeur n’a le choix qu’entre deux points, on peut le manipuler facilement mais si une troisième alternative existe, c’est plus difficile. L’UMP ou la Gauche ont jusqu’ici systématisé les fausses alternatives en nous proposant de faux choix : immigration non maîtrisée ou chaos social, service minimum ou grève ininterrompue, diminuer le nombre de fonctionnaires ou immobiliser l’Etat, etc.
La démocratie locale n’est pas moins noble que la démocratie nationale et refuser que les élections qui viennent soient locales ou cantonales, c’est simplement mépriser les aspects quotidiens de la politique. Ici l’enjeu n’est pas national, comme voudraient le faire croire les partis de gauche. Il serait trop tard……..pour 2007 ou trop tôt…….pour 2012.
Dans l’action politique locale, on peut aussi développer un esprit d’entreprise, non pas par l’immobilisme et l’absence, mais par une force propositionnelle forte et continue pour répondre aux besoins de l’évolution économique et sociale du canton qui nous a fait confiance. Je suis moi-même et à moi tout seul, ce que l’on appelle une TPE et j’ai pu voir combien il était difficile d’exister pour les instances départementales : le manque d’aides, le manque d’informations, le manque d’appuis. Tout cela peut exister au niveau d’un département s’il le décide.
Cet esprit d’entreprise a fait naître ma candidature au poste de conseiller général de Lille-Nord pour le Mouvement démocrate de François Bayrou.
Etre démocrate, c'est dessiner le contour du vrai changement, le contour du renouvellement, pour les municipales, avec la liste de Martial Singer à La Madeleine et ma candidature cantonale à Lille-Nord.
Sans oublier le pouvoir d’achat (par une fiscalité maîtrisée), l’emploi (l’urgence pour les allocataires en fin de droits, notamment), qui demeurent le pilier de l’action départementale, je citerai 4 axes de travaux reflétant les souhaits que j’entends tous les jours :


  • améliorer la phase d'instruction de la demande d'APA, réalisée par l'équipe médico-sociale du département, afin que celle-ci réponde mieux aux besoins réels des demandeurs.

  • adapter les collèges à l’évolution de l'enseignement (besoins numériques et audio visuels, sports, bibliothèques)

  • Aménager et moderniser la voirie interurbaine, indispensable à la vie économique (axe Ouest-Est du département par exemple)

  • Mieux respecter notre environnement (politique de l’air, de l’eau, de l’énergie et des déchets) pour l’industrie, l’automobile et les particuliers.


Selon une citation de JFK, une grande victoire, c’est d’être convaincu, si l'on vient à l'emporter, de faire mieux que tous les autres concurrents. une fois au pouvoir, une fois dans l'exercice des responsabilités.
Pour conclure, c'est cette idée que je vous propose de partager, cette certitude qu'aux responsabilités, je ferai mieux que mes concurrents pour incarner le changement et le renouvellement, dans l’esprit du Mouvement démocrate : l’action politique de l’Homme pour l’Homme.